GARE ANTONYPOLE, LIGNE 18 MÉTRO GRAND PARIS EXPRESS

BIM 2 : Projet développé en processus collaboratif BIM

lieu : Antony

MAITRISE D’OUVRAGE
Société du Grand Paris (SGP)

MAITRISE D’ŒUVRE
Architecte : Ateliers 2/3/4/ (Eric Puzenat)
Offre finale : Adèle Guittet
3 nouveaux scenarii et AVPA : Marion Busson / Adèle Guittet
AVP-B : Marion Busson / Adèle Guittet
PC / PRO-A : + Marion Busson / Adèle Guittet

Groupement de maîtrise d’œuvre Icare est composé de : Ingerop – Artelia - Arcadis - Ateliers 2/3/4/ - Feichtinger architectes - Richez et associés - Vezzoni et associés - Jean François Schmit - Atelier Novembre- Benthem Crouwel Architects.

Acousticien : AVLS
Eclairagiste : Concepto
Sécurité incendie : Vulcanéo

PROGRAMME
Maîtrise d'œuvre de la gare souterraine Antonypole de la ligne 18 (ligne verte) du Grand Paris Express (GPE)

Surface
8 500 m² / 15 000 voyageurs/jour

CALENDRIER
Livraison : 2027

perspectives : Ateliers 2/3/4/ et groupement LINKCITY  (vue du ciel)







La gare d’Antonypole se différencie du bâti environnant par sa géométrie parallélépipédique qui en fait un équipement compact qui pourra s’intégrer dans le projet urbain futur « Antonypôle » sans poser de contraintes majeures.
Le bâtiment est caractérisé par la présence d’une « maille » ajourée à clairevoie qui recouvre le bâtiment à la manière d’une « nappe » et réapparaît ensuite dans la gare en accompagnant le voyageur jusqu’aux quais. La maille constitue une ombrière sur le bâtiment, le protégeant des surchauffes estivales. Elle crée des jeux d’ombres au sol qui évoluent selon l’heure de la journée. Elle est composée d’éléments en céramique émaillée de teinte blanc nacré et sable ocre. Son matériau, la terre cuite est une évocation de la terre cuite excavée du sous-sol pour la construction du réseau du Grand Paris Express. Son motif fait quant à lui référence au séquençage de l’ADN du génome humain, en relation avec le futur du cluster bio-médical en devenir dans le quartier.
Le volume du hall fait la liaison entre la géométrie des étages enterrés (qui s’aligne sur l’axe du tunnel) et celle de l’émergence (qui s’aligne sur sn contexte) ; la différence d’inclinaison est ainsi exploitée dans un jeu de volumes qui concilie les deux géométries et augmente le dynamisme des perspectives dans le hall.
Le parcours du voyageur est mis au centre du projet architectural. Les percées visuelles entre tous les niveaux permettent de mettre en relation visuelle les quais situés à -21 m et le ciel, dans une optique de lien entre l’espace public et les trains.