Pourquoi le BIM était-il toujours évoqué pour le neuf jusqu’à quelques mois en arrière, est-ce être précurseur que d’utiliser cette méthode de travail pour l’existant ? Que permet le BIM pour l’existant ? Est-ce que le BIM aide à mieux percevoir les intentions architecturales de l’époque ? A mieux interpréter ou « décortiquer » le bâtiment en question ?…

Les candidats du Concours BIM 2018 ont travaillé sur une proposition de réaffectation de l’École de Plein Air et sur un projet de collège neuf sur le même site. L’organisation du concours a demandé aux candidats de travailler avec une méthode BIM uniquement sur ce projet de collège. L’École de Plein Air n’a donc pu bénéficier des avantages que présentent le BIM pour sa réaffectation – aussi virtuelle soit-elle -.

Afin de permettre aux candidats d’explorer ce sujet incontournable, le thème de la table ronde de l’édition 2018 portera sur le BIM et l’existant. Les intervenants de la table ronde sont confrontés au sujet dans leur quotidien.

Qui sont-ils ?

François Chatillon (Architecte en Chef des Monuments Historiques, François Chatillon Architecte). Il est l’architecte en charge de la future métamorphose du Grand Palais.

Manuel Afsar (chef de projet chez Ateliers 2/3/4/) et Jean-Noël Burnod (IT Manager, chez Ateliers 2/3/4/). L’agence a réhabilité de l’ancienne Tour Ampère (construite dans les années 1980 à Courbevoie), devenue en 2016 le nouveau siège social de Sogeprom rebaptisée Ampère e+.

Christophe Leray (Rédacteur en chef, Chroniques d’architecture). Il écrit sur l’actualité et les mutations de l’architecture. Auteur notamment de l’article « A quoi rêvent les (encore) jeunes architectes », dans lequel il s’interrogeait « La vision urbaine des futurs architectes est-elle déjà celle des élus et des communicants actuels ? » sa vision nous intéresse.

La table ronde se déroulera le 26 avril à 18h à la Halle Pajol au 20 esplanade Nathalie Sarraute, Paris 18ème.
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