Centre Interdépartemental de Gestion -CIG – Versailles (78)

Démarche HQE
Loi MOP
Lieu : Versailles 78
Maîtrise d’Ouvrage : CIG Versailles
Maîtrise d’Œuvre
Architecte : Ateliers 2/3/4/ (Olivier Arene)
Concours : Jean-François Patte, Marie Boutet, Sylvain Réty, Ana-Monica Stoinea, Fabrizio Glorioso, Giulio Tarquini
Etudes : Fabienne Garrigues, Emilie Sopena, Sungrok Kwon, Elie Marçais
Chantier : Fabienne Garrigues, Oana Radu, Camille Etivant, Pauline Gaulard, Nina Rotter, Arnaud Mousset, Jean Guidet
Paysage : Ateliers 2/3/4/
Agate Mordka, Arnaud Tallon

B.E.T. : SAS Mizrahi
Acousticien : ABC Décibels
HQE : L’EAU

Entreprises :
Clos et couvert : Léon Grosse
Cloison /Fx plafonds : SOGEFI
Menuiseries : JPV Batiments
Revetement de sols : De Cock
Serrurerie : Frameto
Peinture : ITB
Plomberie : STEPC
Electricité : Léon Grosse électricité
Espaces verts : les Jardins de Gally

Programme : Construction de bureaux administratifs et locaux annexes au CIG ((Centre interdépartemental de Gestion) de Versailles.
Le projet est composé de plusieurs entités :
-Un bâtiment administratif composé de 71 bureaux et de salles de réunion réparties entre le RDC et le R+1
-Une salle de formation de 80 places au RDC.
-Une salle de conférence de 300 places au RDC.
-Un hall d’accueil servant d’espace d’attente au RDC.
-Des locaux de stockages, techniques, vestiaires, ménage, entretient et polyvalente en RDJ
-Un parking de 150 places en RDJ

Surface : 4 840 m² SDP
Calendrier :
Livraison : Septembre 2017

Coût des travaux : 11.4 M€ HT (valeur décembre 2010)

Photos : ©Clément Guillaume



Un enjeu fonctionnel et environnemental
Cette extension d’un équipement public existant s’inscrit dans un quartier essentiellement résidentiel. Dès lors, malgré ses 4.840m² d’extension et ses 150 places de stationnement, il se devait de venir se glisser littéralement dans le quartier sans le bousculer.
Profitant du dénivelé d’environ 3m entre la rue et le talus des voies ferrées et limité en hauteur à 9m par le PLU, le bâtiment est conçu quasiment intégralement sur pilotis pour abriter un parc de stationnement de qualité et il « accoste » littéralement sur la rue Molière.

Constitué de 2 corps de bâtiment, l’un ouvert au public et l’autres abritant les bureaux des collaborateurs du CIG, l’entrée se fait entre ces 2 éléments de programme. Un parvis faisant office de passerelle d’accès à bord se glisse entre deux corps de bâtiment abritant chacun les deux grandes entités du programme auxquels on accède par une large galerie transversale qui traverse le bâtiment d’Est en Ouest. A la croisée de ce parvis et de la galerie prend place la banque d’accueil.

Deux Pavillons : symbolique et fonctionnalité
– L’ensemble des services partagés, salles de conférence et de formation et leur foyer commun ainsi que le restaurant, prend place à l’Ouest dans un « pavillon » indépendant, placé au plus près des bâtiments existants et doté d’une identité architecturale spécifique pour signifier son rôle fédérateur.
– Les bureaux et les différents services sont installés à l’Est dans un bâtiment en couronne autour d’un jardin, offrant une grande souplesse d’aménagement et une circulation « bouclée » assurant la meilleure relation possible entre les services.

La contrainte acoustique
Aucun local sédentaire n’ouvre au nord sur les voies ferrées. Seules les circulations des deux étages de la couronne des services servent d’espace tampon, tandis que la salle de conférence bénéficie des locaux de stockage et de la régie pour renforcer sa protection acoustique.

Façades
Participant à l’intégration du CIG dans son quartier pavillonnaire tout en affirmant un vocabulaire contemporain, le bâtiment se devait d’être très simple plastiquement pour se glisser dans son environnement. Le pavillon le plus emblématique contenant les fonctions partagées et nécessitant des façades plus opaques est affirmé dans une minéralité de béton préfabriqué blanc poli, en contrepoint des pavillons et les logements, eux-mêmes principalement traités en pierre meulière et en maçonnerie traditionnelle.

La partie des bureaux proprement dits est quant à elle constituée d’une façade rideau en aluminium anodisé dont les parties pleines sont réalisées en panneaux verriers incluant un panneau plaqué de noyer (OKALUX). L’essentiel des bureaux étant orientés Est et Ouest, ils sont protégés par une structure de brise-soleils en aluminium anodisé à dominante verticale.
Ce choix plastique renforce l’unité architecturale des façades en unifiant les 2 niveaux de la couronne.
La matérialité de l’ensemble des façades est ainsi très qualitative et garantira la grande pérennité de ce bâtiment public.

Paysage
Jouant un rôle essentiel tant en termes de qualité environnementale que pour le confort des utilisateurs, ce « parc » prend tout son sens aussi bien pour y stationner que pour qualifier la parcelle et offrir aux bureaux des vues agréables. Des lieux de détente y sont aménagés mêlant fonctionnalité technique (stationnement) et agrément (jardin, vue). Une attention particulière a été portée au soin des essences pour les adapter à cet environnement particulier (ensoleillement faible) tout en garantissant une bonne biodiversité.

plan rdj

plan rdc

plan de toiture